Les 5 leviers du succès dont on ne vous parle jamais

Le succès est un processus qui peut être accéléré par de puissants leviers.

Dans un monde où réussir sa vie n’est plus une question de choix mais une nécessité vitale, découvrir les puissants leviers qui permettent d’optimiser les  rendements  est d’une grande importance. Ceux qui surfent aujourd’hui sur la vague de l’économie nouvelle ne travaillent pas forcément plus que les autres mais au contraire, ils se sont éveillés à la pédagogie de la vraie vie et du monde des affaires. Puis, ils ont juste intégré un certain nombre de paramètres et d’habitudes dans leur quotient pour sauter les verrous qui leur bloquaient la voie d’accès au succès. Au nombre des importants leviers qu’utilisent les bien heureux de notre siècles, j’en ai retenus cinq (5) qui, à eux seuls, ont le pouvoir de booster l’élan de chacun et de chacune vers ce qu’il/elle rêve de faire, de devenir et d’être.

Levier1 : Chercher à devenir un employeur qu’un employé.

De nos jours, compte tenu de la conjoncture économique et du chômage, de nombreuses personnes courent derrière n’importe quel emploi. Mais, la plus part découvrent après l’avoir obtenu que cela eut été la pire des options. En effet, la grandes majorité des employés sacrifie leur vie au service de leur emploi jusqu’à l’âge de la retraite où sagement on les envoie balader dans la misère comme si jamais il n’avait participé à la croissance de l’entreprise. La retraite qui se devait d’être l’ère de la gratification et du partage du fruit de la croissance dont  ils sont tous acteurs, devient des instants de stress, d’angoisse et de troubles. L’incertitude du lendemain que chacun avait craint, il y a des dizaines d’années derrière, en se convertissant en employé, foulant ainsi du pied son rêve et sa passion, refait toujours surface de la plus belle des manières à l’âge de la retraite classique.  Le principe de vie et de survie de tout entreprise et ce, à commencer par l’État, est de payer l’employé en dessous de la valeur qu’il apporte. Au cas contraire, il mettra la clef à sa porte. Alors, la meilleure façon de travailler c’est de se mettre au service de sa propre passion. Et, lorsque nous refusons de nous employer au service de nos propres rêves, quelqu’un d’autre nous emploiera au service des rêves qui lui sont propres et ce, au détriment de ce que nous aurions pu contribuer à l’humanité en tant que co-constructeur particulier.  Nous devons prendre conscience du fait que notre jeunesse doit servir à notre vieillesse. Pour ce faire, il urge de prendre la mesure de la nécessité de sacrifier notre vie active à l’entretien des jeunes plants qui nous offriront leur fruits, leur ombre et leur verdure quand la pendule de la retraite aura à sonner. Ceci ne peut être rendu possible que lorsque nous découvrirons notre voie d’acteur du changement afin de faire de notre différence et de notre singularité des richesses et des fondements de notre pouvoir.

Levier2 : Faire la différence entre donner un sens à sa vie et avoir du travail.

Avoir un travail de nos jours est l’une des plus grandes préoccupations de la société. Tout le monde cours à la recherche du boulot peu importe notre vocation et le sens que nous attendions donner à notre existence. Le seul objectif, quand on court à la recherche  du job, est de sortir du chômage. C’est ainsi que nous avons des hommes passionnés des questions de santé humaine qui se retrouvent comme agents du trésor ; des pédagogues dans l’âme qui se retrouvent dans l’armée ; les amoureux de la nature qui se retrouvent dans la diplomatie…, Ainsi on assiste à un ping-pong professionnel où le plus heureux semble celui qui est le plus rémunéré. Cela peut être qualifié de mauvaise gestion des ressources avec à la clé des gens qui peinent à être utile à eux-mêmes, à leur famille et à la nation. D’autant plus que l’on ne peut pas être efficace et productif dans un métier qui ne vibre pas en notre profondeur.  Par exemple, nous avons autour de nous des gens qui gagnent des millions par mois, mais ils n’ont pas ne serait-ce que 10 minutes par jour pour leur famille, se détendre, s’amuser, voyager, à plus forte raison se faire un ami. Ce sont des gens triste dans l’âme et dont la tristesse est masquée par la fortune qu’ils amassent.   Dans cette logique, le travail n’est plus ce par quoi l’homme se réalise et donne du sens à sa vie, mais une simple possibilité de ne plus être dans le chômage, peu importe ce qui s’en vient. Selon Tim Ferriss, l’auteur de La Semaine de 4 heures, une personne qui travaille 80h par semaine et gagne 80 000€/an est moins riche que celui qui travaille 20h par semaine et gagne 40 000€/an car le premier a un revenu relatif de 21€/ heure et le second a 42€/heure avec la possibilité de profiter de la vie (famille, voyage, sorties, jeux, amis…). Plutôt que de mesurer la richesse au simples revenus financiers, elle  est plus liée à :

  • Ce que tu fais (est-ce que tu trouves ta raison d’être en le faisant)
  • La portée de ce que tu fais (est-ce qu’il y a sens à le faire)
  • L’impact de ce que tu fais sur ta vie (familiale, professionnelle, relationnelle…)
  • Quand tu le fais (est-ce que ça te prend tous les jours de ta vie)

Apprenons donc à relativiser les choses, tout en évitant de fouler au pied nos passions dans nos cours vers la recherche de l’emploi. Le travail est ce par quoi on donne du sens à sa vie. Mais lorsque celui-ci nous amène à nous écarter de nous-mêmes, il y a lieu de repenser les options.

Levier3 : Appliquer la loi de Pareto ou du principe 20/80

Lorsque nous entendons pour la première fois cette expression, cela peut ne pas nous ramener à quelque chose de très significatif. En effet, Pareto est un économiste italien qui a découvert au début du XXe siècle que 20% des plus riches du monde se partagent 80%  des richesses du monde. Mais rapidement on s’est rendu compte qu’il s’agissait de principes universels qui pourraient s’appliquer à différents aspects de la vie. Par exemple, 20% des clients d’une entreprise apportent 80% des chiffres d’affaire ; 20% des ouvriers de l’entreprise lui causent 80% des impasses de fonctionnement ; 20% de nos habitudes nous causent les 80% de nos problèmes. Alors ce qu’il faut retenir c’est que le ratio 20/80 n’est qu’à titre indicatif pour nous  dire qu’un minimum de causes engendre un Maximum d’effets. Ceci étant, le minimum de nos habitudes, de nos croyances et de nos automatismes, entrainent le maximum de nos blocages, sabotent le maximum de nos engagements vis-à-vis de nous nous-mêmes et des autres, annihilent le maximum de nos élans et nous empêche au maximum de marquer des pas de géant à la poursuite de nos rêves. C’est pourquoi chacun doit se donner le temps d’identifier les 20% de choses qui lui causent 80% des problèmes. Toujours est-il que nous sommes accrochés à des trucs qui n’ont plus lieu d’être dans notre vie et qui nous empêchent de nous libérer et de nous ouvrir à ce qui fait désormais sens à nos propres yeux. Lorsque nous les aurons identifiées, il ne nous reste qu’à les abandonner, les supprimer ou les déléguer… Certains coachs vous diront d’ailleurs que le succès consiste à désapprendre qu’à apprendre. Et, comme la nature a horreur du vide, notre deuxième action après avoir éliminé ce qui nous maintenait captifs, consistera à mettre le doigt sur les 20% de comportements, d’habitudes et de caractéristiques humaines qui nous propulsent vers 80% de notre succès, pour simplement les dupliquer et les stimuler. Qu’à cela ne tienne, sachons que ce sont les toutes petites choses, l’air de rien auxquelles nous nous sommes accrochés qui nous volent notre efficacité et notre productivité. Les ignorer c’est leur accorder le visa de présider à notre destiné. Prenons-en conscience car tout ce qui échappe à la conscience se transforme en destin.

Levier4 : S’éveiller à la loi de Parkinson.

Dans le monde moderne, la gestion optimale du temps fait partie des principes de l’efficacité, de la performance et du rendement.  Lorsque nous avons des ambitions à réaliser, il nous faut du temps. C’en est de même pour quelqu’un qui voudrait entretenir un rêve qui lui tient à cœur. Malheureusement, le manque du temps est en passe de devenir une problématique commune. La conséquence directe est l’impression que nous avons de ne pas disposer du temps pour nos rêves, pour nous-mêmes et pour notre famille. Face à cela, on peut être tenté de se demander où est passé le temps, sinon comment le créer afin de reconsidérer nos ambitions ? C’est ainsi que la loi de Parkinson trouve tout son sens. En effet, cette loi, tout comme celle de Pareto, est un puissant levier utilisé par les tops performeurs du monde moderne en lien avec l’efficacité dans la vie entrepreneuriale, personnelle et professionnelle. En rappel, c’était en 1955 que Parkinson, historien et essayiste britannique, publia un article où il affirmait je cite : «Le travail s’étale de façon à occuper le temps disponible pour son achèvement ». Le principe est très simple : que l’on vous accorde une semaine ou un mois pour un travail, vous ferez en sorte que le travail s’étale et couvre le temps qui vous a été imparti. Et, plus on a du temps, plus on se permet des distractions qui nous empêchent d’être efficaces. Par exemple lorsque nous nous assignons deux heures pour une tâche qui n’en demandait qu’une, nous allons tout de même réaliser cette tâche dans les deux heures avec des possibilités d’interruption pour causer, visiter Facebook, lire ses mails, faire des appels… La loi de Parkinson se rapproche de la loi physique qui annonce qu’un gaz est expansible et qu’il n’a pas de volume propre. Le gaz s’étend jusqu’à occuper le volume qui lui est disponible. Mais attention, si le travail peut se dilater à l’infini et couvrir tout le temps que nous disposons à sa réalisation, il ne peut pas se contracter à l’infini pour être réalisé dans un bref temps.

Ceci étant, l’implication est que :

  • Nos projets n’ont pas besoin de plus de temps que ce que nous disposons pour être réalisé.
  • Nous devons juste les assigner des délais très proches afin d’activer l’alarme de l’efficacité dormant en nous.
  • Tout ce qui peut être fait pendant les vacances peut aussi se réaliser en exploitant de façon optimum nos fins et débuts de journée.

Ceux qui disent ne pas avoir du temps sont ceux-là même qui en ont à revendre. Lorsque l’on sait qu’entre nos heures de descente de travail et nos heures de sommeil, il se passe gracieusement au moins 5 bonnes heures, on comprendra que ce qu’il nous faut n’est pas du temps mais plutôt une ré-conceptualisation du temps. Avec 20% du temps de la journée nous pouvons réaliser 80% de nos ambitions. Ainsi, la loi de Pareto et celle de Parkinson pourront être fusionnées pour dynamiser nos actions. Cette fusion consiste à identifier les 20% d’action qui peut produire 80% de résultat positif et leur assigner une date butoir.

Levier5 : Appliquer la diète médiatique

La quête de l’efficacité et de la performance ne semble pas faire bon ménage avec la profusion des médias qui nous déconcentrent et installent en chacun le sentiment d’un monde qui s’effondre. A l’ère du numérique, l’homme s’écarte  de plus en plus de son dynamisme et son efficacité lorsqu’il doit à chaque demi-heure de « dé focaliser » pour consulter ses mails, ses notifications par message, Facebook, Tweeter et autres réseaux sociaux. Outre la déconcentration, une étude montre que le temps moyen consacré au média numérique varie entre 3h30 et 4h par jour en fonction de la géographie. Quant à la télévision, elle nous arrache en moyenne 4h par jour soit une moyenne d’environ 7h par jour perdu à naviguer entre les médias. Pour une personne ambitieuse et soucieuse de son avenir, ce temps est largement suffisant pour bâtir à coté de nos quotidiens, quelque chose qui porte sens à nos yeux. Par-dessus tout, nous nous playons de n’avoir pas suffisamment de temps à consacrer à nos rêves. Outre l’aspect chronophage  des médias, ce n’est un secret pour personne d’entendre qu’il y a une forte corrélation entre la positivité de l’esprit et la productivité. Pour être efficace et garder son esprit focalisé sur son but, l’homme a besoin d’information sur le monde qui lui inspire des possibilités et des exemples de réussite. Cependant, en y réfléchissant, la majorité des informations sont négatives… on parle très peu de réussite ou de succès story.  Partout, on entend  parler que de crash d’avion, de terrorisme, d’avalanche, de corruption, de viole, de vol,… Pour aller plus loin, les médias doivent leur survie à la grande audience. Alors que les faits capables de leur attirer une audience appréciable sont ceux liés au cynisme, au négativisme, au sang… Nous le savons tous, la bonté, l’humanité, la générosité, le partage, la compassion, le succès s’achète peu. Par voie de conséquence, chaque média s’attèle à alimenter ses colonnes de faits émotionnels véhiculant la peur, le stress, l’angoisses et bien d’autres émotions liées à la survie de l’homme, sachant que la nature humaine résiste moins aux questions émouvantes et dramatiques. Ces envolées nous inspirent la méfiance, le pessimisme et tout autre sentiment contre productifs.

Comment s’en sortir face à masse grandissante de médias qui nous envahissent au quotidien ?

Plutôt que nous laisser envahir par une tonne d’infos qui nous déprime et occupe inutilement notre cerveau, il est possible de sélectionner nos informations en fonction du rêve que nous voulons bâtir. Une autre action non négligeable, consiste à arrêter un temps bien précis pour la lecture des mails, Notification…, (30mn maxi). Lorsque vous êtes à une période où vous avez besoin de toute votre attention pour une attribution donnée, il est très efficace d’atteindre la télé, de se déconnecter d’internet, de mettre ses appareils sous vibreur, ou au besoin de les éloigner de son bureau d’étude et enfin de se mettre à la tâche. L’efficacité et la productivité vont avec une certaine rigueur dans l’application des leviers contre intuitifs telles loi de Pareto fusionnée à celle de Parkinson et entre autres celles vues ci-dessus.

Dites-moi en commentaire,  lequel des leviers pensez-vous être plus efficace à votre égard ? Aussi n’oubliez pas de nous suggérer d’autres leviers qui vous permettent d’optimiser votre productivité. J’ai hâte de vous lire et d’interagir avec vous car c’est pas à pas que nous évoluerons ensemble.

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9 thoughts on “Les 5 leviers du succès dont on ne vous parle jamais

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