Comment ils sont devenus entrepreneurs dès l’adolescence ?

Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre d’années, disait Pierre Corneille.

Aujourd’hui, il me vient l’idée banale de partager avec vous 4 inspirantes histoires de jeunes qui, dès l’âge dont personne n’aurait pu le croire, sauf qu’il s’agit d’une vérité, ont pu créer leur boite sur la base des idées toutes aussi banales. Malgré leur jeune âge, ils ont eu l’audace de croire  à ce qui s’exprimait en eux. C’est grâce à une idée toute simple, qu’ils sont devenus aujourd’hui de brillants entrepreneurs. Ils le sont devenus, par la force de leur volonté, par la vision asymétrique qu’ils ont des choses et par leur capacité de faire rejaillir de l’opportunité à partir des choses d’apparence difficiles. Comme quoi, Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre d’années. Sans plus tarder, allons-y en savoir plus.                             

Philippine:
Philippine: elle créa dès l’âge de 15 ans une application scolaire

Le cas de PHILIPPINE (elle créa une application scolaire à 15 ans)

Philippine est partie dès l’âge de 15 ans sur un constat qui est le suivant : chaque enseignant perdait plus de 28h par ans à faire des appels en classe tous les matins. Elle s’est mise alors à penser sur comment y remédier et en est venue à concevoir une application permettant en quelques secondes de vérifier la présence des élèves et de fournir un rapport complet sur un simple clic. Sa trouvaille fut très vite médiatisée en France. L’instant d’après, elle devint une grande star figurant selon certains magazines parmi les 50 femmes les plus influentes du monde à l’époque parmi des premières dames telles Michelle Obama.

 

                      

Louis: dès 14 ans il avait déjà posé les sillons de sa startup

Le Cas de Louis

Louis quant à lui a, dès l’âge de 14 ans, eu un smartphone à un jeu radiophonique. Il s’est donc mis à chercher pour son nouveau téléphone, une coque qu’il n’en trouvait pas. Après quelques fouilles sur internet, il découvrit les bons modèles en Chine. Ne pouvant pas juste commander une seule coque depuis la chine, il fit la commande d’une centaine. Il choisit ce qui lui plaisait et se mit à vendre le reste et réalisa un bon chiffre d’affaire. Il fit maintenant la commande d’une grande quantité et ce fut le début d’une aventure entrepreneuriale qui fait bonne impression de nos jours avec plus d’un million d’euros de chiffre d’affaire.

                                        

                                             

Mo Bridges
Mo Bridges: styliste sacrément doué à 12 ans

   Le cas de Mo Bridges (entrepreneur des nœuds papillons à 9ans)

Mo Bridges, est un noir américain, chef d’entreprise à l’âge de 9 ans. Il apprit dès le plus jeune âge à coudre avec sa grand-mère. À seulement 9 ans ce passionné des nœuds papillons vend sa première pièce sur internet et créer sa marque. À  12 ans déjà il était un styliste sacrement doué. Depuis quelques années maintenant, il est à la tête d’un business florissant. Il est aujourd’hui l’un des ados le plus influent d’Amérique. Selon lui, les nœuds papillons rendent les gens plus élégants que les cravates et leur font se sentir bien dans leur costume. Tout serait parti d’une petite déception. En effet, il adorait les nœuds papillons, sauf qu’il n’en trouvait sur le marché que des échantillons trop vieillots qui ne correspondaient pas à ses goûts. Il dit à son père qui lui en avait acheté un : « I won’t put that in my neck » ; (Je ne mettrais pas ça à mon cou). Et, il s’est mis à se servir de la machine à coudre de sa grand-mère pour se confectionner un à son goût. Ce fut pour lui aussi, le début d’une aventure entrepreneuriale qui ne fait que prendre de l’ampleur.

Jérôme Jarre: Il obtint sur une idée banale plus de deux millions de dollars pour la Somalie

Cas de Jérôme Jarre (Star français du web engagé banalement dans l’humanitaire en Somalie )

Jérôme Jarre est un You tubeur français qui partit de rien est engagé aujourd’hui pour l’humanitaire surtout en Somalie. Il faisait simplement des vidéos de blague, très rigolotes de 5 à 6 seconds qu’il postait sur You Tube et les autres réseaux sociaux. Chacune de ses vidéos étaient virales (des millions de vues et d’appréciations). En mars dernier, il lança de façon banale un SOS pour la Somalie où se vit une des plus graves crises humanitaires. Cette vidéo naïve eut le mérite de mobiliser plus de 80 000 bonnes volontés à travers le monde qui mobilisèrent plus de 2 millions de dollars pour la cause humanitaire en Somalie.  Aujourd’hui, ces gens viennent en aide à plus de 30 000 personnes. Ça ne ressemble pas à grande chose par rapport aux taux de misérables du monde mais selon Jérôme, il joue ainsi sa part.

Et comme vous pouvez le constater, ils sont tous partis sur la base d’un manque, d’une insuffisance ou d’une difficulté. Chaque fois que vous rencontrez une difficulté dans la vie, pensez à comment vous pouvez la résoudre. Si vous y arrivez, vous pourrez en faire un modèle d’affaire à votre échelle. Toujours est-il que les gens dépensent de l’argent pour résoudre leur problème, si bien que ceux qui savent se transformer, en toute transparence, en solutionnaires de problème s’attirent la bonne partie de l’argent dépensé par le monde.

Ces 4 cas ont un dénominateur commun qui détermine le principe de l’entrepreneuriat :

  • Ils partent sur une idée banale, une envie, une petite passion, une histoire de vie,
  • Ils rencontrent une difficulté, un petit obstacle,
  • Ils tentent d’inventer la solution plutôt que de se mettre à râler et à critiquer,
  • Ils y découvrent une opportunité de business.
  • Ils les exploitent.

Tous autant que nous sommes, chacun a déjà rencontré une situation similaire à son échelle à lui, sauf que la plus part des gens capitulent plutôt que d’en faire une niche à exploiter en résolvant cette difficulté.

Le plus important est que ces jeunes entreprenaient tout en étant des scolaires. Et, cela est un message fort, qu’il n’y a pas une incompatibilité entre l’école et l’entrepreneuriat. Les deux peuvent s’imbriquer au même moment. C’est ce que ces jeunes ont su bien faire. Promouvoir l’entrepreneuriat dès le jeune âge notamment au lycée est une belle alternative pour recentrer les élèves plus tôt à la notion de l’autonomie et de la responsabilité. Il suffit de leur apprendre à pouvoir poser sur les choses un regard interrogateur, tout comme le dit le philosophe Shopenhauer, « La difficulté n’est pas de voir ce que personne n’a vu mais de penser comme personne n’a jamais pensé au sujet de quelque chose que tous voient ».  L’entrepreneuriat est loin d’être une question de moyens, il est avant tout, une question de vision, une question d’état d’esprit. D’ailleurs, si vous voulez avoir des astuces pour entreprendre en partir de zéro franc, CLIQUEZ ICI !

Merci de me lire jusqu’ici. N’hésitez pas à déposer en commentaire les questions qui vous tiennent à cœur et surtout vos apports. J’ai hâte de vous lire et d’interagir avec vous. Mes vœux de succès à tous et à toutes.

 

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2 thoughts on “Comment ils sont devenus entrepreneurs dès l’adolescence ?

  • 19 février 2018 at 9 h 20 min
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    Très belle article et inspirant, aux âmes bien nées la valeur n’ attends point le nombre d’ année . chaque être nait avec une immense faculté entreprenariat suite a son imagination, d’ aucun le découvre assez tôt le cas de ses adolescents, pour d’ autres plutard, certains quittent cette terre sans avoir détecté et mettre en profit ce potentiel entreprenariale.

    Je voudrai s’ il y’ a pas des cas d’ entrepreneur adolescent en Afrique ? Si oui vivement dans le prochain article.

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    • 20 février 2018 at 12 h 53 min
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      Merci bien Landry pour l’apport. Chaque être naît avec avec des talents, sauf que la plus part ne s’éveillent pas à temps à leur propres richesse.

      Effectivement, le but était de montrer que c’est sur la base des difficultés que d’autres fondent leur entreprise.

      Surtout chez nous en Afrique, où nous tenons notre pauvreté comme une justification pour rester dans la misère.

      J’ai même tenté d’avoir des cas africains. Certainement qu’il en existe sauf que j’ai tenté une recherche qui ne m’a pas conduit sur des cas bien précis. Mais, j’y reviendrai comme vous le suggérez. Ce serait plus authentique. il va falloir que chacun apprenne à saisir le levier du net pour vulgariser son expertise.

      Il y a des jeunes qui se battent ici en Afrique sauf que leur effort ne sont pas médiatisé, si fait qu’on ne leur connaît pas hors de leur localité…
      Mais j’y reviendrai avec des cas africains…

      Merci encore pour votre intérêt. Ayons le courage de faire parti des gens qui se bougent, comme le dit » Olivier Roland », un Blogeur pro français.

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