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L’histoire inspirante du vieux sage et du jeune ambitieux
L’histoire inspirante du vieux sage et du jeune ambitieux
Un jour, un jeune qui aspirait au succès alla voir un vieux sage. Celui-ci était un modèle de réussite à bien des égards pour ce jeune. Le vieux en question avait un style de vie, une discipline, et une façon d’être qui trouvaient une forte signification aux yeux de ce jeune homme. Il avait ce dont le jeune avait besoin en termes de satisfaction matériel ; il était, en un mot, une idole pour ce jeune. Alors, le jour de la rencontre arriva.  Le jeune, prenant la parole pour décliner l’objet de sa visite, dit ceci :«  … Vous êtes pour moi le prototype parfait du succès dont j’aspire. Mon ambition le plus profond c’est de réussir comme vous. Comment puis-je alors réaliser cet idéal qui me tient tant à cœur… ? Après lui avoir remercié pour le courage qu’il a de vouloir vivre à la hauteur de l’intention de l’habite, le vieux sage lui donna rendez-vous le lendemain au bord de l’une des plages de leur cité. Tout comme vous, le jeune se demandait pourquoi à la plage et qu’est-ce que ce lieu pourrait bien être utile à sa requête. Une fois sur les lieux, le vieux lui invita dans l’eau jusqu’à une certaine hauteur qu’il jugea suffisante pour appliquer la leçon du succès. Sans aménager, il saisit le jeune ambitieux par ses épaules et le plongea entièrement sous l’eau. L’instant d’après, le jeune se débâtit et fit sortir sa tête hors de l’eau malgré la pression qui pesait sur ces épaules.  De retour au bord de l’eau, le vieux lui demanda :
  • Quand tu étais sous l’eau, quel était l’intention qui t’habitait ?
  • Sortir ma tête de l’eau afin de pouvoir respirer, répondit le jeune.
  • Très bien ! Le jour où tu auras l’intention de réussir comme tu as eu celle de vouloir respirer, tu trouveras les moyens d’y arriver, comme tu as trouvé les moyens de sortir ta tête de l’eau.
L’implication de cette histoire est la suivante : Le vieux savait qu’une fois dans l’eau, le jeune n’aura qu’une seule intention : celle de respirer. Ce besoin était tel que le jeune ne pouvait se permettre une autre excuse pour ne pas se trouver les moyens d’y parvenir si bien que la charge du vieux constituait un obstacle à la réalisation de cette intention. Le monde est rempli de gens qui savent qu’ils doivent faire quelque chose pour donner un sens à leur vie. Cependant à côté de cette aspiration, ils ont encore une tonne de raisons pour ne pas passer à l’action. Lorsque vous êtes animés par quelque chose qui a du prix à vos yeux, les moyens ne peuvent guère vous faire défaut. Vladimir Lénine l’a si bien dit : «  Là où il y a une volonté, il y a aussi du chemin ». Il n’y a jamais l’un sans l’autre. Il reste à savoir, est-ce que les gens ont bien la VOLONTÉ de donner un sens à leur vie. Il y a dans la vie, des personnes abonnés aux excuses tandis que d’autres se trouvent sur le même terrain des moyens. Tout dépend de l’importance que nous donnons à nos projets. Aussi, le jeune n’aura pas pu dégager ses épaules des mains du vieux s’il avait voulu faire 1000 choses à la fois. La dispersion est l’un des facteurs qui écarte les gens du chemin de leur rêve. Pour toute entreprise humaine, il faut la présence, l’alignement et la constance, la résilience, la persuasion. Ces qualités ont valu à ce jeune d’être plus fort que l’obstacle. Remarquez ceci : il y a toujours une petite fausse histoire que nous nous racontons pour ne jamais passer à l’action comme il se doit. Quel que soit le rêve que nous portons, sa réalisation est possible. Par contre, il faudra que notre désir d’être maîtres de notre destinée soit plus fort que notre condition d’existence. Partout, vous avez des gens qui disent vouloir réussir. Et, quand vient le moment de se mettre en cohérence et de s’incliner dans la logique de l’intention qui les habite, ils deviennent rares, sinon inexistants à s’aligner. Dans la vie de chacun, il n’y a que deux principaux choix :
  • Donner un sens à son existence par une orientation consciente, cohérente et constante de sa vie, Ou bien
  • Abandonner sa vie à la merci de grandes justifications et de grandes raisons pour ne jamais passer à l’action convenablement.
Ces choix de vie ne reviennent qu’à une seule personne.  C’est-à-dire, nous-mêmes ! Et, vous quelle est la petite fausse histoire que vous vous êtes racontés un jour pour ne pas passer à l’action ? J’ai hâte de vous lire et d’interagir avec vous car c’est un pas à la fois que le tout sera rendu possible!                                                 G R A T I TU D E                                           Soyons des solutions !
Comment trouver sa motivation et son inspiration pour passer à l’action en moins de 5 minutes?
Comment trouver sa motivation et son inspiration pour passer à l’action en moins de 5 minutes?
https://www.youtube.com/watch?v=uc---nZbAXM&feature=youtu.be
Entreprendre sa vie sans attendre

L'inspiration est une variable importante pour faciliter le passage à l'action. Elle libère et fertilise l'esprit créatif. Il ne se passe un jour, sans qu'une personne n'enterre son idée, son rêve, son projet par manque d'inspiration et de motivation. Pour chaque rêve enterré, c'est toute l'humanité qui en sort perdante. Si vous vous reconnaissez parmi ces bâtisseurs à qui l'inspiration fait parfait défaut, trouvez ci-dessous un cocktail à ma sauce... Inspirez-vous, partagez et passez à l'action tout en restant concentrés sur vos objectifs de développement et de croissance.

Comment sera l’école de demain?
Comment sera l’école de demain?
  [caption id="attachment_624" align="alignleft" width="274"] La construction du monde n'est une question de diplôme. Elle est bien plus profonde que cela![/caption]

La fin du monde des intellectuels

Trop de gens se sentent réduits au néant soit pour n'avoir pas pu s'accrocher au train du système scolaire soit pour n'avoir pas eu de gros diplômes. À ces simples idées, ces derniers se mettent en marge de la construction de l'humanité. Ils pensent qu'ils n'ont pas le droit d’adjoindre leur idée de "non scolarisés ou de non diplômés" à l'édification du monde. Dans un monde où l'école est érigée  en  baromètre mesurant l’aptitude ou non  des gens à la vie, les non diplômés sont d’office écartés dans les vrais mouvements des nations. Que de l'autoflagellation ! Il faut que ça change ! La construction de l'humanité n'a jamais été une affaire d'école ou de diplôme. Elle est bien plus profonde que cela. D’ailleurs, l’histoire nous prouve à travers des exemples édifiants que l’école, telle que non grands parents l’ont connue, est en passe de devenir la moins bonne modalité de formation et du développement des talents. Elle n’est qu’une sorte d'expérience. Et, lorsque cette expérience n’arrive pas à attester les hypothèses différentielles de bases de chacun pris individuellement, c’est à elle de s’interroger sur le degré de sa validité plutôt que d’étiqueter l’évalué. L’évidence est que chacun a en lui un talent qui reste à découvrir et à exploiter. Si l’école arrive à le faire, bravo à elle. Mais il urge de savoir que l’école tout comme la science n’a que l’âge de son matériel. Elle est pensée par des hommes pour être au service de l’homme dans les limites de sa performance. Mais de là à s’ériger en qualificateur sine qua non des hommes, il devrait y avoir d’abus. La vie nous offre mille et une possibilités de se réaliser. Lorsque tu n’arrives pas à intégrer la logique de l’accord du verbe à son sujet par exemple, l’école ne s’interroge pas sur peut-être le saxophoniste que tu es. Tu as toujours eu des sueurs froides avec les équations de 3ème degré, mais qu’a-t-elle dit de l’âme de plasticien qui sommeille en toi ? Tu te perds dans les analyses de pédigrée et tu en récoltes de mauvaises notes, as-tu déjà entendu cette école se prononcer sur l’orateur que tu es ? Si l’école n’a pas les outils et les protocoles expérimentaux nécessaires pour évaluer toutes les dimensions l’homme, qu’elle se garde aussi de semer dans son esprit le sentiment qu’il est nul. L’école n’a pas à mesurer qui vous êtes. Elle ne mesure en l'homme que ce qu'elle peut mesurer. L'homme est une immensité qui ne  saurait se réduit à l'intelligence...Ici encore l’histoire nous montre à travers des exemples aberrants que l’intelligence est loin de pouvoir offrir à l’humanité le modèle d’espérance qui lui a été promis. Malheureusement des pseudos savants ont tendance à tout ramener au QI, oubliant que l'équilibre du monde repose plus sur des valeurs telles: La vision, le courage, le goût de l'effort, la résilience, l'empathie, la compassion, l’amour, la volonté, l'intégrité, la soif de l'équité, la constance, l'intelligence relationnelle, le désir de solutions constructives, le goût des solutions gagnant-gagnant et enfin un peu de savoir. Cette petite peinture nous laisse comprendre que la vie n'est pas une question d'intellectualisme. Si cela avait été le cas, l'humanité n'aurait pas connu les maux qui la minent de nos jours. Nul ne pousse autant le monde vers le chaos, que ces gens dit intellectuels qui n’ont d’appui que le mental. Les grands conflits du monde et les violences dont on a souvent honte, en tant que fils et filles de l’humanité d’en parler, sont savamment entretenus par des leaders négatifs souvent bardés des plus hauts diplômes qui soient sur cette terre. Déconnecté de l'âme du monde, ces gens ne pardonnent qu'à travers la justice, ils n'écoutent que ce qui est scientifique, ils ne raisonnent que logiquement, ils ne jurent que sur le droit, ils ne pensent que gagnant-perdant… Et, c'est là que réside la plaie de l'humanité dont l’âme est fanée. L'intelligence ne vaut que ce qu'elle est censée valoir. Il est temps de distinguer l’échec scolaire, de l’échec de votre vie. Chacun est plus grand que l'école ; Nul ne doit la laisser lui convaincre que la vie n'est pas faite pour vous. Personne n’a à s’incriminer si l’histoire de l’école ne croise pas son histoire singulière. Ce n'est pas à l’homme de suivre l'histoire de l'école. Il tout à fait important pour chacun d’aller comprendre pourquoi les enfants viennent à l’école, courageux, enthousiastes, ingénieux, talentueux flexibles et y ressortent en fin de cursus, douteux, confus, rigides, confinés, déboussolés et même souvent déshumanisés. Ken Robinson l'a dit" l'école dans sa version actuelle tue sans vergogne la créativité des enfants". L’humanité doit savoir désormais compter sur toutes les âmes qui la composent. Qui que l’on soit et quelle que soit ta provenance et ta situation actuelle, tu as ta brique à apporter à l’humanité. Ne faites pas l’erreur de faire partie des gens qui au soir de la vie, regrettent les choses qu’ils n’ont pas eu le courage de faire. Libérez-vous des idées préconçues et du conformisme et faites désormais partie des forces en mouvement. Si tu as un rêve, protège-le et travaille à le transformer en son équivalent matériel en usant des puissants leviers que le monde des possibilités nouvelles nous offre. [caption id="attachment_625" align="alignleft" width="300"] On ne peut pas former un homme dans une négation totale de sa vibration profonde.[/caption]

Le système scolaire : origine de son inefficience

Tout le monde s’accorde quant à l’idée que l’enfant nait avec des prédispositions, des talents et une potentialité qui n’attendent que d’être exploités. On s’accorde également qu’un enfant diffère d’un autre par son unicité, sa singularité, sa particularité et la nature du talent qui sommeille en lui. On est également d’accord que les voies d’accès, d’exploitation et de valorisation de ces potentialités, différent également d’un enfant à un autre. En dépit de cela, on est tous témoins du fait que l’école ne dispose d’aucun protocole expérimental pour se faire une idée sur la nature de l’enfant qu’elle accueille. Si elle arrivait à le faire, ça ne serait aussi que peine perdue dans la mesure où elle n’a aucune variabilité dans ses offres. C’est ce qui amène Ken Robinson à dire que l'école dans sa version actuelle tue sans vergogne la créativité des enfants. D’autre la qualifient « d’éteignoir de talents » ou « d’étouffe-rêve ». Quant à Albert Camus : « L’école prépare les enfants à vivre dans un monde qui n’existe pas ». Le monde à trop de défi à relever et ne doit plus jouer à ce jeu. On ne peut pas éduquer un humain dans une négation totale de sa vibration profonde et du langage de son âme. Il y a pour chaque être humain quelque chose qui fait sens à ces yeux et qui mobilise toute son attention. En dehors de ce « grand pourquoi » qui définit chaque être, il devient difficile voire même impossible de le mobiliser. C’est pourquoi la mission première de l’école aurait dû être d’identifier l’enfant à travers l’expression de son talent et de l’orienter. Sinon quand on associe les grimpeurs, les nageurs, les coureurs,  sur les mêmes terrains de jeu certains seront d’office mutilés. C’est ainsi qu’on parle de système scolaire inadapté et dépassé qui n’arrive qu'à des distorsions identitaires. Certaines personnes afficheront des mines sceptiques à l’idée que nous sommes tous des preuves du succès de l’école. Il faudrait ce faisant aller à l’information par rapport au taux d’achèvement scolaire et aux taux de reconversion professionnel pour se rendre à l’évidence. Il y a assez de place pour l’amélioration. Que dis-je, la révolution et elle est déjà bien réelle à travers les pays en avance sur le temps. La soif la plus  puissante de la nature humaine, selon le philosophe John Dewey, c’est celle d’être important. Être important suppose la découverte de sa voie d’acteur du changement et ce, en faisant de sa singularité et de sa nature profonde, les fondements de sa richesse. En allant plus loin, c’est mettre sa vie au service de l’humanité à travers des œuvres qui donnent à chacun l’envie d’être en vie. Malheureusement l’école ne permet pas aux générations de faire corps avec cette importance. Par voie de conséquence, les élèves et les étudiants sont en proie à la frustration face à un monde qui leur devient de plus en plus inaccessible. D’ailleurs certains psychologues trouvent une belle corrélation entre cette frustration due à la perte de sens et aux multiples agitations que connaissent les milieux scolaires et professionnels.  En principe, les multiples possibilités que nous offre la vie de nos jours aurait permis à chaque jeune de se créer une place au soleil de l’humanité. Malheureusement, ils ne s’y connaissent pas. [caption id="attachment_626" align="alignleft" width="259"] L'école de demain sera sans mur et s’émancipera de l'unité ''maître, espace, temps''. Elle ne sera plus là où les enfants y laissent 1/3 de leur vie à apprendre des dogmes.[/caption]

La révolution silencieuse mais réelle vers l’école de demain

Tout observateur même novice, sait que  la société et l'école s'observent avec mépris de nos jours. Mais la probabilité est grande, sinon il est évident que la société est en train de se tourner vers des offres de formation plus adaptées à la dynamique actuelle et qui permettent de rendre les enfants de sitôt utiles à leur famille, à la nation et à l'humanité toute entière.  Dans un proche avenir, nul ne sera prêt à sacrifier toute la période fertile et prodigieuse (plus de 20ans) de son enfant entre les 4 murs d’une classe pour n’apprendre qu’à se méconnaitre à travers des dogmes. Il y a une période critique dans la vie d’un individu où il est créatif, réceptif, ambitieux, courageux. Malheureusement, c’est toute cette période des enfants qui est utilisée pour apprendre les accords du participe passé, les équations à double inconnues, les reliefs etc.  Il est bien vrai qu’il doit y avoir des médecins pour les questions de santé, des philosophes, des géographes, des enseignants…mais que cela soit  ouvert à ceux qui en ont soif. Le souci ici est de limiter le gaspillage du potentiel humain. Nos pays sont pauvres et le capital humain se doit d’être optimisé et rationalisé. Nous avons connaissance des étudiants diplômés en droit qui après le nomadisme se retrouvent infirmiers dans une des compagnes. J’ai été témoin du cas d’un promotionnaire qui se retrouve à enseigner l’anglais après son diplôme en psychologie. Comment pourrait-on parler dans ce pingpong de vie professionnel ? Il faut que l’énergie et la force des jeunes soient canalisées utilement plutôt que de les inviter à mettre le tiers de leur vie à errer entre les édifices scolaires. On ne peut pas Ôter plus de 20ans dans la vie d’un homme et lui demander de réussir sa vie plus tard. Le système est chronophage à bien des égards et des gens y laissent leur vie. C’est pourquoi dans les pays qui ont l’art d’être au rendez-vous de l’histoire, il n’est plus question de construction d’écoles et de recrutement massif d’enseignants. Ces pratiques relèvent désormais des modalités moyenâgeuses dans lesdites contrées. Leur vision leur a permis de comprendre déjà au vue de virtualisation et du phénomène de l'intelligence artificielle que l'école de demain sera sans mur et s'émancipera de l'unité "enseignant, espace et temps". La tendance est de permettre à chacun selon un choix éclairé par sa nature profonde de s’offrir une formation optimisée qui lui permettra de créer de sitôt son propre plan d’évasion afin de conquérir l’importance dont parle J. Dewey. C’est pourtant en ce moment, qu’en Afrique, malgré ces signes annonciateurs du changement évident de paradigme, les dirigeants continuent de citer le nombre d’enseignants recrutés et de classes construites comme indicateurs de progrès. Qu'à cela ne tienne, la révolution ne viendra pas de l’intérieur du système scolaire. Les vieilles segmentations de la croissance psychologique ne tiennent plus, les enfants s’éveillent plutôt que prévu ? Cette génération dites ‘‘Y’’ a besoin d’être de sitôt utile à elle-même et au monde.  D’ailleurs, pas mal de gens s'arrachent ces types de formations automatisées sur Google en fonction des besoins spécifiques de leurs enfants en termes de formation. S’inspirant du  e-commerce, du e-learning, de l’e-consultation etc., des experts ont développé diverses formations automatisées et accessibles via les plateformes virtuelles moyennent une certaine somme. Le but n’est pas de donner aux gens des formations certifiées quoi que certaines le fassent. Ces offres visent  à habiliter chacun à s’éveiller à son potentiel et de l’outiller à devenir un créateur d’emploi plutôt qu’un chercher d’emploi.  D’où l’inutilité de la certification. A l'heure actuelle, avec les progrès de la science et de la neuroscience qui révèlent les possibilités du cerveau humain, il est rendu claire qu’avec la volonté, la cohérence et la constance, l'homme n'a plus besoin de plus de plus de 5 ans de formation pour commencer à être utile à l'humanité. C’est d’ailleurs sur la base de ces performants leviers que ces développeurs bâtissent leurs offres éducationnelles sacrement irrésistibles. Si vous voulez avoir quelques leviers standards du succès dont ont parle rarement, vous pouvez revenir après votre lecture et CLIQUER ICI. La belle illustration de ce monde de possibilités est l’exemple d’Olivier Roland qui, dans son livre bestseller sur Amazon intitulé ''Tout le monde n'a pas eu la chance de rater ses études'', nous laisse entendre qu'il a abandonné l'école alors qu'il était en classe de la première. Cela lui a permis de retrouver rapidement son propre chemin et à l'entreprendre. Selon lui le message de l'école ne trouvait pas écho en en son for intérieur d'où sa décision de quitter à temps le navire scolaire afin de retrouver son chemin. L'élève sur lequel personne ne pourrait parier au sujet de son avenir, a piraté le cursus scolaire en allant chercher sur Google lesdites formations automatisées qui n'enseignaient rien que sa spécialisation choisie. De nos jours, il donne des formations dans de grandes firmes et dans des universités partout dans le monde, âgé seulement d'une trentaine d'année. Les universités ne viennent pas vers lui parce qu’il a des diplômes, mais parce qu’il s’appelle Oliver Roland et qu’il a une valeur à leur apporter. Les formations certifiées, a-t-il dit, ne servent qu’à chercher des emplois, alors que l’avenir appartient aux pays qui forment des employeurs que des employés ; les offres non certifiés ont pour but de d’aider chacun à développer son expertise,  à s’employer et à pirater les standards et les lois du travail. Par railleur son livre enregistre en cette fin du mois d’avril, après seulement 18 mois de son apparition, plus de 50 000 exemplaires vendus et plus de 500 commentaires sur Amazon avec une moyenne de satisfaction estimée à 4.5/5. Cela témoigne de la soif que les gens ont des discours nouveaux et du changement.  Les gens en ont marre de faire face au mirage qui s’éloigne d’eux au fur et à mesure qu’ils s’approchent. Le système classique est dépassé par l’avènement  du temps.  Cette dynamique a été rendue bien réelle au vue de la sourde oreille que l'école fait face aux critiques et à son incapacité de se reformer conséquemment. Il est temps de ne plus se laisser anéantir par un système obsolète qui s’est laissé plomber par l’évolution des choses. Chacun est supérieur à l’école. Vous êtes supérieur à votre université. Vous êtes supérieur à tous le système scolaire. Encore faut-il que chacun fasse l’effort de s’éveiller à pouvoir créateur. Steve Jobs l’a dit : « … Si je n’avais pas quitté l’école, je n’aurais pas eu le temps et la liberté de créer l’ordinateur. Peut-être aussi que le monde n’en serait pas à ce niveau… » Ayez courage en vous et sachez que la construction de l’humanité est loin d’être une question de diplôme ou d'une école. L’échec scolaire n’est pas l’échec de l’élève ou de l’étudiant. Il n’est que l’échec de l’école et du système qui le sous-tend. Vous êtes des Phénix, renaissez donc de vos cendres ! Quand on prend le mauvais train, il est vain d'arpenter les couloirs dans la bonne direction. Merci d’être si curieux tout au long de la lecture. Ne décrochez pas sans avoir dit ce que vous en pensez. Votre opinion m’intéresse et j’ai hâte d’interagir avec vous sur ce sujet. Il y a une case juste en bas réservée aux commentaires. Et dites-moi de quel pays vous m’écrivez. C’est toujours un honneur pour moi de le savoir. Ensemble évoluons pas à pas !

G R A T I T U D E!!!!!!!!!!!!!!!!!! MES AMIS (ES)

Testimonial

La timidité: comment j’ai pu la surmonter?

 

 A chaque problème, sa solution ! C’en est de même pour la timidité. Le vœu le plus cher de toute personne en proie à la timidité est de pouvoir se donner les moyens de s’en passer afin d’acquérir la liberté de se déployer pleinement. Nous observons autour de nous des personnes timides qui ont tendance à résoudre leur mal en esquivant la réalité.

Elles évitent les gens dans le quartier, changent de routes en circulation, s’absentent à des réunions, sabotent leur propre rêves, acceptent leur zone de confort plutôt que d’oser la quitter et explorer d’autres horizons. Bref, ces personnes procèdent par l’évitement avec la conséquence d’aggraver davantage leur cas.                                                                            Que faut-il alors ? Disons, sans passer par mille chemins, qu’il faut l’affronter. Il vous faut aller à la quête de votre autonomie et ce, en défiant  la timidité. En rappel, ce sont vos doutes, vos peurs, la fragilité de votre confiance qui vous précipite vers la timidité. Par voie de conséquence, ce n’est pas la timidité qu’il faut affronter mais plutôt l’objet de vos doutes et de vos peurs.                                               De quoi avons-nous peurs alors ? Le constat est que :
  • dans l’écrasante majorité des cas, les gens ont peur du regard des autres, ils ont peurs des critiques, ils craignent de faire mauvaise figure, ils ont peurs de ne pas être à la hauteur, ils ont peur de l’impression des autres et du « qu’en dira-t-on ? ». Les ont peurs de voir baisser notre notoriété si on avait une. D’où le fait de se recroqueviller de s’effacer et de se retenir.
  • Mais une fois seules dans leur maison, ces personnes chantent et dansent librement et sans gêne. Elles se mettent aisément à l’aise tout en reprenant le contrôle de leur vie.
Ces constats pourront aiguiller à dire que les gens ne sont pas timides de nature mais qu’ils sont des « timides circonstanciels ». C’est lorsqu’il y a un contrôle extérieur que se manifeste cette timidité. C'est qu'ils sont dans un milieu quelconque. Alors, aussi paradoxale que cela puisse paraitre, pour vaincre la timidité, il faut s’attaquer à des situations intimidantes telles:

Les défis graduels (Celui que j’ai utilisé)

Ce que nous ignorons est que chaque fois que nous relevons un défi, nous augmentons les limites de notre confiance avec la réduction de celles de la peur, du doute et naturellement, on s’en tire progressivement. Ceci étant, faites une liste de 5 choses qui vous tiennent à cœur et auxquelles la timidité vous a empêché de réaliser. Par exemple :
  • Dire bonjour à une personne en souriant et en la regardant droit dans les yeux,
  • Se faire des nouvelles connaissances, se présenter et animer l’échange.
  • Aborder une personne que l’on a toujours évitée,
Chaque jour que vous réussissez le coup, vous créditez votre « compte » comportemental par de nouvelles compétences relationnelles. Donnez-vous un délai non négociable pour les entreprendre. Ce serait un début de sortie de zone pour vous si bien que vous devez vous attendre à des moments palpitants et pleins de de turbulence. Plus vous répéterez l’action, mieux elle s’imprimera dans votre ADN tout en vous libérant progressivement. Mais attention ! Ne commencez pas par de gros défis car tout défis non relever remet en cause l’estime que vous avez de vous et renforce votre timidité. D'où la nécessité de progresser graduellement. En guise d'exemple, si votre peur est la prise de parole en public, vous n’allez pas commencer par vous inscrire à un débat télévisé. Une petite présentation informelle dans un groupe autour d’une ruelle ou auprès de vos collègues fera l’affaire. A chaque fois que vous franchissez une étape, prenez le temps de vous féliciter avant d'attaquer une étape plus élevée.                                                      Changez votre discours intérieur : Vous communiquez à chaque fois et en tous instant avec vous-même sans le savoir. Lorsque vous êtes sur le point d'entreprendre quelque chose, il y a toujours une petite voix à l'intérieur de vous qui vous dit que vous ne serez capable, que c'est trop oser, que vous allez vous ridiculiser, que vous n'êtes pas diplômés pour le faire, que vous n'avez pas la légitimité pour dire ceci ou cela... C'est ce discours sarcastique là qu'il faut changer. Tant qu'il existera, il sabotera toujours vous élans vers la quête de votre vraie liberté. Cela procède par la redéfinition, dans une perspective plus enrichissante, de l’erreur, de l’imperfection et de tout ce que vous craignez et qui vous maintient timide. Exemple : Au lieu de vous blâmer pour vos erreurs, dites-vous plutôt que les erreurs vous enrichissent au quotidien et que vous avez la certitude de  vous rapproche ainsi et progressivement de la vérité et de la perfection.                                        Intégrez les clubs, les groupes et responsabilisez-vous Comme dit l’adage, on n’apprend pas à nager hors de l’eau. Pour être à l’aise avec les gens et la société, il faut s’y frotter. Ce n’est qu’en vous exposant aux autres que vous parviendrez à muscler votre aisance relationnelle et partante votre intelligence sociale. Plutôt que de se cloisonner à chaque fois chez soi, l’ouverture vers les organisations vous permet des interactions et des maillages riches en croissance personnelle. En exemple, vous pouvez :
  • Diversifiez vos loisirs (Si vous avez l’habitude d’aller en boite les week-ends, vous pouvez désormais aller au cinéma et vous frotter à de nouvelles personnes)
  • Inscrivez-vous pour les sports collectifs (vous le privilège de vous frotter aux personnes de classe et de catégorie différents)
  • Faites du volontariat dans les structures quand le temps vous le permet,
  • Réalisez une de vos passions, cela te prouvera que vous êtes capables.
Voilà de façon ramassée quelques astuces pour surmonter sa timidité et ce, en meublant sa confiance. D’ailleurs, si vous voulez en savoir plus sur comment meubler votre confiance et vivre la vie de vos rêves, CLIQUEZ ICI et laissez-vous guider. Merci de me lire jusque-là. Ceci est la preuve  que j’évolue avec des gens soucieux d’entreprendre leur vie. Ces ébauches de solutions sont loin d’être exhaustives. Je suis sûr que nombres d’entre vous en ont d’autres à nous proposer. N’hésitez pas à nous partager vos expériences et astuces car c’est pas à pas que nous évoluerons ensemble. J’ai hâte de vous lire en commentaire. Mes vœux de succès à tous et à toutes!  

La timidité: comment j’ai pu la surmonter?

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